Restauration d’une commode bombée en façade, plaquée en feuilles de satiné à doubles filets de buis dans des encadrements d’amarante. Le bâti est en sapin et les caissons de tiroirs en noyer. Elle ouvre par quatre tiroirs sur trois rangs. Ses bronzes ciselés, de belle qualité, ne sont pas dorés comme d’habitude, mais argentés. Les montants sont plaqués en fac-similé de cannelures de laiton. Les côtés, à décor d’un losange inscrit dans un rectangle, reprennent la formule décorative du placage de la façade. Elle est coiffée d’un marbre Campan vert des Hautes-Pyrénées d’époque. Il épouse ses contours et se souligne d’un bec de corbin rehaussé d’un cavet.
Le montage du bâti est parfaitement conforme à celui des meubles parisiens de la Régence. Le parement est en satiné et amarante. Le bâti est en sapin massif, avec un dos non chevillé mais maintenu par des queues d’aronde sur chant. Les caissons de tiroirs sont en noyer massif, à encastrements toutes faces.
Une petite restauration d’entretien pour cette commode. Quelques recollages, le remplacement de quelques anciennes greffes de placage et une reprise de la finition gomme laque.






















